Fiabilité de la machine à voter: la CENI balaye le doute de Séoul

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Dans une lettre adressée à  Jeune Afrique, Séoul  estimait que l’utilisation des machines  à voter acquises par la CENI   donnerait au gouvernement   congolais un prétexte pour des résultats indésirables liés aux élections, notamment le retard additionnel de la tenue des élections, et aussi le danger de devenir une cible des critiques.  Dans ce document, l’ambassade coréenne à Kinshasa exprimait  en quelque sorte des doutes sur la machine à  voter,  exprimant ainsi  la  position officielle de son gouvernement.

Ces réserves ont  été balayées par le Rapporteur de la CENI, Jean Pierre Kalamba Mulumba N’galula, qui suggère que la Corée du Sud est sous la pression des milieux occidentaux en colère pour n’avoir pas eu le marché de la fabrication de ces  machines à voter.

Avant d’ajouter : « quand nous avions acheté des machines chez les Belges, on n’a pas eu à demander l’avis des autres. Nous avons acheté les machines pour l’enrôlement des électeurs chez les Français et nous n’avons pas eu de déclaration. Alors vous comprendrez ce que cela signifie… nous sommes dans le monde des affaires, il s’agit d’un changement de tactiques face à certaines pressions de milieux occidentaux.»

Pour le rapporteur de la CENI,  son institution n’est pas inquiète, étant donné que Miru Systems, le fabricant coréen des machines à voter, n’a pas signalé un quelconque problème ou une inquiétude par rapport à cette machine avec un premier lot de 200 machines qui étaient testées et remises  aux  secrétaires exécutifs  de la CENI».

Donc, les réserves émises pas l’Ambassade sud-coréenne ne sont  que «  des dessous de cartes », sans plus de détails.

Bellarmin Katalay

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