Le manque se suivi : premiere cause de la mortalité maternelle et infantille en RDC

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Les anciens stagiaires de la JICA ont procédé samedi 3 mars à la restitution et l’évaluation du travail réalisé sur la stratégie de lutte contre la mortalité maternelle et infantile en RDC après change d’expérience au Japon.

Apres une analyse dans trois centres de santé de Kinshasa, les prestataires ont relevé plusieurs facteurs qui ont concourent à la mort lorsqu’une femme donne naissance. Par rapport à l’expérience japonaise, L’ASJICA proposes des recommandations pour réduire le taux de mortalités de la femme et de l’enfant.

Trois centres ont fait l’objet de l’évaluation dans la ville de Kinshasa, notamment l’hôpital du Camp Lufungula, la Maternité Mère et enfant de Barumbu ainsi que le Centre de santé VIDJANA. Il ressort que plusieurs causes sont l’origine de la mort de la maman et de l’enfant lors de l’accouchement. Il s’agit essentiellement du manque de suivi de la femme en ceinte avant, pendant et après l’accouchement et surtout du manque de l’accompagnement de la part du Mari ou des autres membres de la famille. Comparativement au Japon où le taux de mortalité maternelle est de zéro pourcent, et celui de l’enfant d’un pourcent, en RDC, il est respectivement de 846 contre 104 sur mille.

Ainsi, après évaluation par les prestataires de l’ASJICA, plusieurs recommandations ont été formulées à l’endroit du gouvernement mais aussi des corps médicaux qui interviennent dans le processus de l’accouchement. Parmi les quelles, doter les maternités des matériels et équipements nécessaires ainsi que la formation continue du personnel.

Apres le mot du représentant de la JICA en RDC, est intervenue la remise symbolique des matériels de santé aux représentants des différents centres de santé qui ont accepté l’évaluation, notamment le Camp LUFUNGULA, VIDJANA et la maternité mère et enfant de Barumbu.

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